Scoutisme de Baden-Powell |

Les temps morts, c'est ce qu'il y a de plus mortel (sans jeu de mot) pour une patrouille, une troupe. Lorsqu'on ne sait plus quoi faire, on commence à faire des idioties, à se chamailler (jeux de mains, jeux de vilains...)... Bref, on en perd sa structure de fonctionnement. Voilà pourquoi le spécialiste des jeux de la patrouille devra toujours avoir sur lui un carnet de jeux qui peuvent se monter rapidement.
Le jeu, peu importe sa forme, est le meilleur moyen pour faire apprendre des techniques,
pour améliorer l'habileté de sa patrouille, pour la motiver, pour resserrer les liens, etc.
Quoi de plus ennuyeux que de s'asseoir et d'écouter pendant une heure quelqu'un nous « enseignant » une notion quelconque...
Le meilleur remède reste de loin le jeu afin d'attirer l'attention et l'intérêt des patrouillards.

« Pourquoi nous préoccuper d'éducation individuelle? Parce que c'est le
seul moyen d'éduquer. L'on peut instruire un nombre quelconque de
garçons, même un millier à la fois, si l'on a une bonne voix et des méthodes
attrayantes pour maintenir la discipline. Mais ce n'est pas de l'éducation. »
(Baden-Powell)
Mis à jour / révisé le 17-11-2008
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